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Heures supplémentaires · Emploi et insertion · registre mis à jour le 23 octobre 2026

Exonération des heures supplémentaires

Combien coûte l'exonération des heures supplémentaires, instrument par instrument, et que sait-on de son effet sur la durée du travail, les heures déclarées, le recours des entreprises et l'emploi, de la loi TEPA de 2007 à la version rétablie en 2019 ?

En 2024, le coût de ce dispositif pour l'État, une dépense fiscale, est chiffré à 2 144 M€. Sur la durée effective du travail des salariés, les études citées ne mettent pas en évidence d’effet (indices). Sur les heures supplémentaires rémunérées que déclarent les salariés, pour la version de 2007 à 2012, l'évaluation la plus solide mesure un effet de +0,4 heure supplémentaire rémunérée déclarée par semaine par rapport à un groupe comparable, en moyenne sur 15 mois : effet probable pour cette version ; aucune étude ne porte sur la version actuelle (indices). Sur l'écart entre la durée du travail et les heures supplémentaires déclarées des salariés dont les horaires sont difficiles à vérifier, pour la version de 2007 à 2012, l'évaluation la plus solide mesure un effet de −1,3 heure par semaine (écart entre durée du travail et heures supplémentaires déclarées) par rapport à un groupe comparable, en moyenne sur 15 mois : effet probable pour cette version ; aucune étude ne porte sur la version actuelle (indices). Sur le recours des entreprises aux heures supplémentaires, sous l'effet de la déduction forfaitaire patronale, les études citées ne mettent pas en évidence d’effet (indices). Sur le niveau de vie des personnes, les études disponibles ne permettent pas d'établir ce qu'aurait été la situation sans le dispositif (résultats observés, effet inconnu).

Trois allègements distincts portent sur la rémunération des heures supplémentaires. Le salarié bénéficie d'une réduction de ses cotisations d'assurance vieillesse de base et complémentaire, que l'État ne compense pas à la sécurité sociale, et d'une exonération d'impôt sur le revenu dans une limite annuelle de 7 500 € de rémunération nette imposable, qui est une dépense fiscale. L'employeur déduit de ses cotisations un forfait par heure supplémentaire : 1,5 € dans les entreprises de moins de 20 salariés et, depuis le 1er octobre 2022, 0,5 € dans celles de 20 à 249 salariés ; l'État compense cette déduction par des crédits budgétaires. Le dispositif a été créé par la loi TEPA, appliquée à partir d'octobre 2007, qui exonérait la rémunération des heures supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations salariales et instaurait la déduction patronale. En 2012, l'impôt sur le revenu et les cotisations salariales ont été rétablis sur ces heures, et la déduction patronale n'a été maintenue que pour les entreprises de moins de 20 salariés. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 a réinstauré une exonération de cotisations salariales « en vue d'augmenter le pouvoir d'achat des salariés et des agents publics » ; la loi portant mesures d'urgence économiques et sociales l'a mise en place dès le 1er janvier 2019 et l'a étendue à l'impôt sur le revenu, dans la limite de 5 000 € par an. Depuis 2022, les jours de RTT auxquels un salarié renonce sont payés comme des heures supplémentaires et ouvrent droit aux mêmes exonérations.1457812

Coût

2 144 M€

Chiffré en 2024 : exonération d'impôt sur le revenu 2 144 M€

estimation d'un tiers

Bénéficiaires

11,2 millions de ménages

11,2 millions de ménages : ménages gagnants de la baisse des cotisations salariales sur les heures supplémentaires

estimation d'un tiers

Résultat observé

2,5 % du salaire brut

2,5 % du salaire brut : part des heures supplémentaires dans le salaire brut

fait publié

Niveau de preuve

Indices

Durée effective du travail des salariés ; sens : indéterminé ; pour la version de 2007 à 2012 : effet probable, sens : indéterminé

calcul Prisme

De l'argent voté à l'effet

Chaque maillon répond à une question différente. Sélectionnez-en un pour lire son détail.

6 maillon(s) documenté(s) sur 7

Activités · Qu'a-t-on fait avec ?

Aucune valeur de ce maillon dans les documents réunis.

À ne pas confondre avec un résultat.

Impacts attribuables · Qu'a changé le dispositif par rapport à son absence ?

  • Durée effective du travail des salariés : Indices, sens indéterminé
  • Heures supplémentaires rémunérées déclarées par les salariés : Indices, sens positif
  • Écart entre durée du travail et heures supplémentaires déclarées, salariés aux horaires difficiles à vérifier : Indices, sens négatif
  • Recours des entreprises aux heures supplémentaires, sous l'effet de la déduction patronale : Indices, sens indéterminé
  • Emploi total (simulation macroéconomique) : Pas d'évaluation de l'effet recensée
  • Niveau de vie des personnes (simulation à comportements inchangés) : Résultats observés, effet inconnu, sens indéterminé

Voir la carte des preuves.

calcul Prisme

À ne pas confondre avec un résultat observé.

Carte des preuves

Les critères en lignes, les études en colonnes. Une case vide signale que l'étude ne mesure pas ce critère. Sélectionnez une case pour lire son explication.

effet positifpas d'effet mis en évidencesens indéterminéchiffrage, pas un effetnon mesuré
Carte des preuves : critères en lignes, études en colonnes, niveau de preuve calculé en dernière colonne
CritèreCahuc et Carcillo, 2014 — défiscalisation de 2007, salariés frontaliers3doubles différences · rang BCottet (thèse EHESS), 2023 — suppression de la déduction patronale en 20124doubles différences · rang BOFCE (Heyer), 2017 — simulation ex ante sur l'emploi11modèle macroéconomique · rang simulationInsee et Drees, 2020 — microsimulation des mesures de 2019 (niveau de vie)1microsimulation · rang simulationNiveau de preuve
Durée effective du travail des salariésIndicessens : indéterminéPour la version de 2007 à 2012 : Effet probable, sens : indéterminé
Heures supplémentaires rémunérées déclarées par les salariésIndicessens : positifPour la version de 2007 à 2012 : Effet probable, sens : positif
Écart entre durée du travail et heures supplémentaires déclarées, salariés aux horaires difficiles à vérifierIndicessens : négatifPour la version de 2007 à 2012 : Effet probable, sens : négatif
Recours des entreprises aux heures supplémentaires, sous l'effet de la déduction patronaleIndicessens : indéterminéPour les versions de 2007 à 2018 : Effet probable, sens : indéterminé
Emploi total (simulation macroéconomique)Pas d'évaluation de l'effet recensée
Niveau de vie des personnes (simulation à comportements inchangés)Résultats observés, effet inconnusens : indéterminéPour la version de 2019 à 2022 : Indices, sens : positif

Effets relevés en attente d'arbitrage entre leurs deux relevés : Emploi total (simulation macroéconomique). Le niveau affiché ne les compte pas encore.

Crédits votés et exécutés

Le voté et le dépensé sont deux stades distincts. Une annulation de crédits peut être une économie voulue ou un retard.

Le dispositif est financé sur le programme 103, ligne 103-05-02 « Exonérations TEPA ». Cette ligne a exécuté 844,4 M€ de crédits de paiement en 2024 (Budget vert du PLF 2026).

Limites et désaccords

Les limites déclarées par les auteurs, les désaccords publiés et les pièges de lecture sont repris avec leurs sources.

Ce que l'on ne peut pas conclure

  • Aucune évaluation recensée ne mesure l'effet de l'exonération rétablie en 2019, ni de son extension de 2022, sur la durée du travail, les heures supplémentaires effectivement travaillées ou l'emploi. Dans sa note d'exécution budgétaire pour 2025, la Cour des comptes écrit qu'« aucune évaluation ciblée ou comparative n'est conduite », que le nombre de bénéficiaires n'est toujours pas inscrit au projet annuel de performances, et que la direction de la législation fiscale ne sait pas si l'évaluation de la dépense fiscale inscrite au programme du PLF 2024 a été menée.13 (p. 69, p. 71)
  • La seule étude à contrefactuel crédible sur la durée du travail porte sur la loi TEPA. Cahuc et Carcillo comparent des salariés travaillant en France près des frontières du Nord et de l'Est à des frontaliers travaillant en Belgique, au Luxembourg, en Allemagne ou en Suisse, interrogés au plus tard fin 2008, soit une quinzaine de mois après la réforme ; ils n'étudient pas l'emploi et en disent seulement que l'effet a dû être très limité. Le dispositif actuel diffère de celui de 2007 : l'exonération d'impôt, sans plafond sous la loi TEPA, est limitée à 7 500 € par an, et la déduction patronale des entreprises de 20 salariés ou plus, supprimée en 2012, n'a été rétablie qu'en octobre 2022, pour celles de moins de 250 salariés.2378 (p. 15, p. 18, p. 31, p. 81, p. 16, p. 140, p. 25)
  • L'effet sur l'emploi n'est connu que par une simulation ex ante. En 2017, avant la loi, l'OFCE estimait avec son modèle macroéconomique que l'exonération de cotisations alors annoncée détruirait près de 19 000 emplois à l'horizon 2022 si elle n'était pas financée, davantage si elle l'était ; l'auteur souligne que ce résultat dépend de la position de l'économie dans le cycle. La mesure simulée portait sur les cotisations salariales et patronales, avec une baisse des cotisations patronales pour les entreprises de plus de 20 salariés que la loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 n'a pas reprise.711 (p. 9, p. 10, p. 11, p. 25)
  • L'étude de Cottet ne mesure pas l'effet de la déduction de 1,50 € des entreprises de moins de 20 salariés : elle compare, de part et d'autre du seuil, des entreprises de 15 à 25 salariés après la suppression en 2012 de la déduction de 0,50 € au-dessus du seuil. Elle ne trouve pas de baisse du recours aux heures supplémentaires, mais les auteurs rappellent que la hausse de coût était faible et que leurs estimations, qui classent les entreprises selon leur taille en 2011, sont des bornes inférieures de l'effet réel.4 (p. 100, p. 107, p. 108)
  • Durée effective du travail des salariés : caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle.
  • Durée effective du travail des salariés : l'intervalle de confiance n'est pas publié dans le document lu ; la précision de l'estimation n'est pas connue.
  • Heures supplémentaires rémunérées déclarées par les salariés : caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle.
  • Heures supplémentaires rémunérées déclarées par les salariés : l'intervalle de confiance n'est pas publié dans le document lu ; la précision de l'estimation n'est pas connue.
  • Écart entre durée du travail et heures supplémentaires déclarées, salariés aux horaires difficiles à vérifier : caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle.
  • Écart entre durée du travail et heures supplémentaires déclarées, salariés aux horaires difficiles à vérifier : l'intervalle de confiance n'est pas publié dans le document lu ; la précision de l'estimation n'est pas connue.
  • Recours des entreprises aux heures supplémentaires, sous l'effet de la déduction patronale : caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle.
  • Recours des entreprises aux heures supplémentaires, sous l'effet de la déduction patronale : l'intervalle de confiance n'est pas publié dans le document lu ; la précision de l'estimation n'est pas connue.
  • Niveau de vie des personnes (simulation à comportements inchangés) : caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle.
  • Niveau de vie des personnes (simulation à comportements inchangés) : l'intervalle de confiance n'est pas publié dans le document lu ; la précision de l'estimation n'est pas connue.

Désaccords

  • Les études ne s'accordent pas sur la sensibilité des heures supplémentaires à leur coût pour l'employeur. À partir des séries d'heures supplémentaires de l'enquête Acemo de la Dares, de 2002 à 2016, l'OFCE estime qu'une baisse des cotisations patronales sur les heures supplémentaires des entreprises de plus de 20 salariés y accroîtrait ces heures de 5,4 %. Sur données administratives d'entreprises, Cottet et ses coauteurs ne trouvent pas d'effet de la suppression, en 2012, de la déduction de 0,50 € sur le recours aux heures supplémentaires des entreprises situées juste au-dessus du seuil, ce qui suggère selon eux que la demande d'heures supplémentaires n'est pas sensible à leur coût.411 (p. 9, p. 13, p. 14, p. 105)

Pièges de lecture

  • Le coût se lit instrument par instrument, chacun avec son champ. En 2024, l'exonération d'impôt sur le revenu est une dépense fiscale de l'État chiffrée à 2 144 M€ ; la réduction de cotisations salariales, que l'État ne compense pas, coûte 2 228 M€ à la sécurité sociale sur le champ des régimes obligatoires de base ; la déduction patronale coûte 865 M€ en droits constatés, et l'État a versé 844 M€ pour la compenser. L'annexe 4 du PLFSS précise que les montants de la compensation, calculés en encaissement, ne se rapprochent pas directement des coûts en droits constatés.57 (p. 129, p. 46, p. 45, p. 55, p. 25)
  • La réduction de cotisations salariales porte sur l'assurance vieillesse de base et complémentaire, alors que l'annexe 4 du PLFSS ne chiffre que les régimes obligatoires de base : 2 254 M€ prévus pour 2025, quand le Conseil des prélèvements obligatoires estime le coût total de cette exonération à 2,48 Md€ pour la même année.7812 (p. 232, p. 46, p. 89)
  • Le chiffrage de la dépense fiscale est révisé d'une édition à l'autre, et le rapport annuel de performances qualifie sa fiabilité d'« ordre de grandeur ». Pour 2024, il passe de 1 787 M€ (chiffrage initial) à 1 840 M€ (actualisé), puis à 2 144 M€ (définitif) ; pour 2025, de 1 787 M€ à 2 212 M€, une hausse que la Cour des comptes attribue pour 420 M€ à un changement de méthode.5613 (p. 130, p. 129, p. 68)
  • La hausse des heures supplémentaires déclarées après octobre 2007 est un résultat observé, pas un effet. Le rapport de l'Assemblée nationale note qu'elle reflète pour partie une modification des comportements déclaratifs des entreprises à l'enquête de la Dares. Sur le champ de l'Acoss, le nombre total d'heures supplémentaires passe de 727,7 millions en 2008 à 704,0 millions en 2010, et la durée hebdomadaire moyenne des salariés à temps complet de 39,2 heures en 2007 à 39,4 heures en 2009, pendant la récession de 2008 et 2009.2 (p. 79, p. 73, p. 75)
  • Les bénéficiaires ne se comptent pas de la même façon d'une source à l'autre. Sous la loi TEPA, un salarié qui déclarait une seule heure supplémentaire exonérée comptait comme bénéficiaire. Pour la version actuelle, le rapport annuel de performances indique un nombre de bénéficiaires « non déterminé » ; les 11,2 millions de ménages gagnants de la baisse de cotisations en 2019 viennent d'une microsimulation qui impute les revenus d'heures supplémentaires à partir de données de 2011.125 (p. 58, p. 129, p. 12)
  • Le gain de niveau de vie chiffré par l'Insee et la Drees, 110 € par personne en moyenne, suppose que les revenus d'heures supplémentaires auraient été les mêmes sans la réforme : il ne mesure aucun effet sur les heures travaillées. Il profite surtout à la moitié la plus aisée de la population, et la mesure contribue selon les auteurs à accroître les inégalités.1 (p. 12, p. 14)

Comment le niveau est calculé

Une règle publique calcule le niveau de chaque critère à partir des études du registre ; personne ne l'écrit à la main. La règle (version 2026-10-23) tient pour de court terme un effet mesuré sur moins de 24 mois.

Durée effective du travail des salariésIndices
  • méthodes (Cahuc et Carcillo, 2014 — défiscalisation de 2007, salariés frontaliers : rang B) : oui
  • au moins une étude forte (rang A ou B) indépendante (1 étude(s) ; niveau 4 : il en faut deux, d'institutions différentes, concordantes, dont une sur la version actuelle) : oui
  • études fortes contradictoires sur le sens : non
  • caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle (version actuelle : extension-2022) : oui
  • imprécision : intervalle compatible avec l'absence d'effet (intervalle non publié pour au moins une étude) : non

Ce qui le changerait : Une évaluation indépendante de rang A ou B (contrefactuel crédible).

Heures supplémentaires rémunérées déclarées par les salariésIndices
  • méthodes (Cahuc et Carcillo, 2014 — défiscalisation de 2007, salariés frontaliers : rang B) : oui
  • au moins une étude forte (rang A ou B) indépendante (1 étude(s) ; niveau 4 : il en faut deux, d'institutions différentes, concordantes, dont une sur la version actuelle) : oui
  • études fortes contradictoires sur le sens : non
  • caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle (version actuelle : extension-2022) : oui
  • imprécision : intervalle compatible avec l'absence d'effet (intervalle non publié pour au moins une étude) : non

Ce qui le changerait : Une évaluation indépendante de rang A ou B (contrefactuel crédible).

Écart entre durée du travail et heures supplémentaires déclarées, salariés aux horaires difficiles à vérifierIndices
  • méthodes (Cahuc et Carcillo, 2014 — défiscalisation de 2007, salariés frontaliers : rang B) : oui
  • au moins une étude forte (rang A ou B) indépendante (1 étude(s) ; niveau 4 : il en faut deux, d'institutions différentes, concordantes, dont une sur la version actuelle) : oui
  • études fortes contradictoires sur le sens : non
  • caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle (version actuelle : extension-2022) : oui
  • imprécision : intervalle compatible avec l'absence d'effet (intervalle non publié pour au moins une étude) : non

Ce qui le changerait : Une évaluation indépendante de rang A ou B (contrefactuel crédible).

Recours des entreprises aux heures supplémentaires, sous l'effet de la déduction patronaleIndices
  • méthodes (Cottet (thèse EHESS), 2023 — suppression de la déduction patronale en 2012 : rang B) : oui
  • au moins une étude forte (rang A ou B) indépendante (1 étude(s) ; niveau 4 : il en faut deux, d'institutions différentes, concordantes, dont une sur la version actuelle) : oui
  • études fortes contradictoires sur le sens : non
  • caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle (version actuelle : extension-2022) : oui
  • imprécision : intervalle compatible avec l'absence d'effet (intervalle non publié pour au moins une étude) : non

Ce qui le changerait : Une évaluation indépendante de rang A ou B (contrefactuel crédible).

Emploi total (simulation macroéconomique)Pas d'évaluation de l'effet recensée
  • aucune évaluation (aucune étude ne mesure ce critère) : oui

Ce qui le changerait : Une évaluation qui compare les bénéficiaires à des personnes comparables.

Niveau de vie des personnes (simulation à comportements inchangés)Résultats observés, effet inconnu
  • méthodes (Insee et Drees, 2020 — microsimulation des mesures de 2019 (niveau de vie) : rang simulation) : oui
  • indices : rang C, simulation, ou étude forte non indépendante sans données publiées : oui
  • caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle (version actuelle : extension-2022) : oui
  • imprécision : intervalle compatible avec l'absence d'effet (intervalle non publié pour au moins une étude) : non

Ce qui le changerait : Une évaluation qui construit un groupe de comparaison (rang C au moins).

Références

  1. Insee et Drees, Insee Références « France, portrait social », édition 2020, Les réformes socio-fiscales de 2019 augmentent fortement le revenu disponible des ménages, surtout pour ceux de niveau de vie intermédiaire et ceux en emploi — France, portrait social, édition 2020, dossier, décembre 2020. Pages du fichier citées : 12, 14. empreinte bc991259151b
  2. Assemblée nationale, Comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC), Rapport d'information n° 3615 sur l'évaluation des dispositifs de promotion des heures supplémentaires prévus par l'article premier de la loi n° 2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat, dite loi « Tepa », juin 2011. Pages du fichier citées : 15, 58, 73, 75, 106. empreinte dcb27fcc66cc
  3. Journal of Labor Economics (University of Chicago Press), version déposée sur HAL (archive de Sciences Po), The Detaxation of Overtime Hours: Lessons from the French Experiment — Journal of Labor Economics, vol. 32, n° 2, p. 361-400, 2014. Pages du fichier citées : 23, 24. empreinte 75b3e5b9602c
  4. École des hautes études en sciences sociales (EHESS), École doctorale d'économie Panthéon-Sorbonne, Paris-Jourdan Sciences économiques (thèse de doctorat), Labor Demand, Labor Costs and the Firm: Evidence from Payroll Taxation Reforms in France (Les entreprises face à la demande de travail et au coût du travail : impact des réformes de cotisations employeur en France) — thèse de doctorat, chapitre 2 « The Effects of Taxing Overtime Hours: Quasi-Experimental Evidence from France », juin 2023. Pages du fichier citées : 105. empreinte 8df846dee0f8
  5. Gouvernement (ministère chargé du travail), Rapport annuel de performances 2025 — Annexe au projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l’année 2025 — Mission Travail, emploi et administration des ministères sociaux, avril 2026. Pages du fichier citées : 129, 173. empreinte 20c4e041baa6
  6. Gouvernement (ministère chargé du travail), Rapport annuel de performances 2024 — Annexe au projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l’année 2024 — Mission Travail et emploi, avril 2025. Pages du fichier citées : 130, 181. empreinte b61dca79b79e
  7. Gouvernement (Direction de la sécurité sociale), Projet de loi de financement de la sécurité sociale 2026 — Annexe 4 : Présentation des mesures de réduction et d’exonération de cotisations et contributions ainsi que de leur compensation, octobre 2025. Pages du fichier citées : 25, 26, 45, 46. empreinte eef09fb110a8
  8. Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), placé auprès de la Cour des comptes, Tracer un cadre fiscal et social pluriannuel pour l'industrie française — rapport du Conseil des prélèvements obligatoires, septembre 2025. Pages du fichier citées : 89. empreinte 20948a845dbe
  9. Cour des comptes, Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2020 — Mission Travail et emploi, avril 2021. Pages du fichier citées : 76. empreinte 81895b3d0a40
  10. Direction du budget, Budget vert (crédits par action et sous-action, dépenses fiscales et taxes affectées) (édition 2026), 2026. Direction du budget, Budget vert (annexe au projet de loi de finances), data.economie.gouv.fr, Licence Ouverte 2.0.
  11. Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE, Sciences Po), série OFCE Policy Brief, version déposée sur HAL, Quel impact doit-on attendre de l'exonération des heures supplémentaires ? — OFCE Policy Brief n° 23, juillet 2017. empreinte 9ba5f4c43df4
  12. Mission confiée par la Première ministre à Antoine Bozio et Étienne Wasmer (rapport publié par France Stratégie), Les politiques d’exonérations de cotisations sociales : une inflexion nécessaire — Rapport final, octobre 2024. empreinte 8a5d215f62f1
  13. Cour des comptes, Note de l’exécution budgétaire 2025 — Mission Travail, emploi et administration des ministères sociaux, avril 2026. empreinte 80f5390edad6

Valeurs et sources

Chaque chiffre de la fiche figure ici avec son document, sa page et la phrase exacte qui le contient. Chaque valeur est relevée deux fois, indépendamment, et ancrée à la page citée (comment un chiffre entre dans une fiche).

Registre ouvert
Valeurs de la fiche et leurs sources
IdentifiantValeurNatureSourceRelevé
financement.compensation.vote.2024970,09 M€ votés en 2024fait publiéGouvernement (ministère chargé du travail) (avril 2025), p. 181 du fichier6
« La loi de finances pour 2024 prévoyait 970,09 M€ de crédits en autorisations d'engagement et en crédits de paiement »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
b8106ec7f28b
financement.compensation.vote.2025860,2 M€ votés en 2025fait publiéGouvernement (ministère chargé du travail) (avril 2026), p. 173 du fichier5
« La loi de finances pour 2025 prévoyait 860,2 M€ de crédits en autorisations d'engagement (AE) et crédits de paiement (CP). »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
34609d202381
financement.cotisations_salariales.chiffrage.20252 254 M€ chiffrés en 2025estimation d'un tiersGouvernement (Direction de la sécurité sociale) (octobre 2025), p. 46 du fichier7
« Exonération sur les heures supplémentaires - part salariale 2 228 2 254 1,2% 2 306 2,3% »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
435e211bd3b9
financement.cotisations_salariales_cpo.chiffrage.20252,48 Md€ chiffrés en 2025estimation d'un tiersConseil des prélèvements obligatoires (CPO), placé auprès de la Cour des comptes (septembre 2025), p. 89 du fichier8
« L'exonération de cotisations salariales sur les heures supplémentaires a un coût total estimé, en 2025, de 2,48 Md€ dont environ 0,44 Md€ pour l'industrie »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
e48fe77adbb9
financement.impot.chiffrage.actualise.20241 840 M€ chiffrés en 2024estimation d'un tiersGouvernement (ministère chargé du travail) (avril 2025), p. 130 du fichier6
« code général des impôts : 81 quater 1 814 1 787 1 840 »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
d98a874337e8
financement.impot.chiffrage.actualise.20252 212 M€ chiffrés en 2025estimation d'un tiersGouvernement (ministère chargé du travail) (avril 2026), p. 129 du fichier5
« code général des impôts : 81 quater 2 144 1 787 2 212 »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
d567ec08eaf0
financement.impot.chiffrage.initial.20241 787 M€ chiffrés en 2024estimation d'un tiersGouvernement (ministère chargé du travail) (avril 2025), p. 130 du fichier6
« code général des impôts : 81 quater 1 814 1 787 1 840 »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
73de1b8b49a7
financement.impot.chiffrage.initial.20251 787 M€ chiffrés en 2025estimation d'un tiersGouvernement (ministère chargé du travail) (avril 2026), p. 129 du fichier5
« code général des impôts : 81 quater 2 144 1 787 2 212 »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
216bd1b19266
credits.103-05-02.execute844,4 M€ exécutés en 2024fait publiéDirection du budget, Budget vert (crédits par action et sous-action, dépenses fiscales et taxes affectées) (édition 2026)10
Budget vert du PLF 2026, ligne 103-05-02 « Exonérations TEPA », crédits de paiement exécutés en 2024
lue dans l'entrepôt de données, sans transcription
financement.compensation.execute.2025864,8 M€ exécutés en 2025fait publiéGouvernement (ministère chargé du travail) (avril 2026), p. 173 du fichier5
« La dépense sur l'exercice 2025 s'élève à 864,8 M€ en AE et CP. »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
6634d26ad856
financement.cotisations.chiffrage.20113,4 Md€ chiffrés en 2011estimation d'un tiersGouvernement (Direction de la sécurité sociale) (octobre 2025), p. 25 du fichier7
« La forte baisse de coût qui en a découlé (0,6 Md€ pour l'ensemble des régimes en 2013, contre 3,4 Md€ en 2011) »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
04b825e8e26e
financement.cotisations.chiffrage.20130,6 Md€ chiffrés en 2013estimation d'un tiersGouvernement (Direction de la sécurité sociale) (octobre 2025), p. 25 du fichier7
« La forte baisse de coût qui en a découlé (0,6 Md€ pour l'ensemble des régimes en 2013, contre 3,4 Md€ en 2011) »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
3d6bbba52055
financement.cotisations_salariales.chiffrage.20191,7 Md€ chiffrés en 2019estimation d'un tiersGouvernement (Direction de la sécurité sociale) (octobre 2025), p. 26 du fichier7
« déduction sur les heures supplémentaires (part salariale) pour un montant non compensé de 1,7 Md€ »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
72062e534033
financement.cotisations_salariales.chiffrage.20242 228 M€ chiffrés en 2024estimation d'un tiersGouvernement (Direction de la sécurité sociale) (octobre 2025), p. 46 du fichier7
« Exonération sur les heures supplémentaires - part salariale 2 228 2 254 1,2% 2 306 2,3% »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
eddc90d02a41
financement.deduction_patronale.chiffrage.2024865 M€ chiffrés en 2024estimation d'un tiersGouvernement (Direction de la sécurité sociale) (octobre 2025), p. 45 du fichier7
« Déductions sur les heures supplémentaires (entreprises de moins 250 salariés) 865 868 0,4% 872 0,5% »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
030b0e3377e3
financement.impot.chiffrage.20201 879 M€ chiffrés en 2020estimation d'un tiersCour des comptes (avril 2021), p. 76 du fichier9
« à raison des heures supplémentaires et complémentaires réalisées à compter du 1er janvier 2019 (1 879 M€) »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
aad546fd5030
financement.impot.chiffrage.definitif.20231 814 M€ chiffrés en 2023estimation d'un tiersGouvernement (ministère chargé du travail) (avril 2025), p. 130 du fichier6
« code général des impôts : 81 quater 1 814 1 787 1 840 »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
108e34f51833
financement.impot.chiffrage.definitif.20242 144 M€ chiffrés en 2024estimation d'un tiersGouvernement (ministère chargé du travail) (avril 2026), p. 129 du fichier5
« code général des impôts : 81 quater 2 144 1 787 2 212 »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
d68718973b62
financement.tepa_cotisations_salariales.chiffrage.20082 239 M€ chiffrés en 2008estimation d'un tiersAssemblée nationale, Comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) (juin 2011), p. 106 du fichier2
« Coûts de la « niche » sociale salariale 196 2 239 2 276 2 386 »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
1211924aea54
financement.tepa_deduction_patronale.chiffrage.2008707 M€ chiffrés en 2008estimation d'un tiersAssemblée nationale, Comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) (juin 2011), p. 106 du fichier2
« Coûts de la « niche sociale » patronale 55 707 691 704 »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
6d97c18e84b9
financement.tepa_impot.chiffrage.20081 290 M€ chiffrés en 2008estimation d'un tiersAssemblée nationale, Comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) (juin 2011), p. 106 du fichier2
« 1. Coûts de la dépense fiscale 220 1 290 1 360 1 360 »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
48ec803b2863
beneficiaires.menages_cotisations.201911,2 ménages gagnants de la baisse des cotisations salariales sur les heures supplémentaires (2019)estimation d'un tiersInsee et Drees, Insee Références « France, portrait social », édition 2020 (décembre 2020), p. 12 du fichier1
« La baisse des cotisations salariales conduit à une hausse du revenu disponible des ménages de 1,5 milliard d'euros et fait 11,2 millions de ménages gagnants »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
df4a31cf8224
beneficiaires.menages_impot.20196,8 ménages gagnants du volet fiscal de l'exonération des heures supplémentaires (législation 2019, pleine montée en charge)estimation d'un tiersInsee et Drees, Insee Références « France, portrait social », édition 2020 (décembre 2020), p. 14 du fichier1
« En effet consolidé, elle fait gagner en moyenne 460 euros annuels à 6,8 millions de ménages. »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
934ae7e1ac6c
beneficiaires.tepa_salaries.20099,2 salariés déclarant des heures supplémentaires exonérées d'impôt sur le revenu (loi TEPA) (revenus 2009)fait publiéAssemblée nationale, Comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) (juin 2011), p. 58 du fichier2
« Le chiffre de 9,2 millions de bénéficiaires est à rapprocher de l'emploi salarié total, soit 23,6 millions de salariés et assimilés en 2009 »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
8b49365add35
resultat.duree_hebdomadaire.200739,2 heures par semaine : durée hebdomadaire moyenne du travail (salariés à temps complet (données de la Dares, enquêtes Emploi de l'Insee), 2007)fait publiéAssemblée nationale, Comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) (juin 2011), p. 75 du fichier2
« La durée hebdomadaire moyenne augmente de 2007 à 2009 mais de manière peu importante : 39,2 heures en 2007, 39,3 en 2008 et 39,4 en 2009 (soit + 0,5 % entre 2007 et 2009). »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
5be64ad689d1
resultat.duree_hebdomadaire.200939,4 heures par semaine : durée hebdomadaire moyenne du travail (salariés à temps complet (données de la Dares, enquêtes Emploi de l'Insee), 2009)fait publiéAssemblée nationale, Comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) (juin 2011), p. 75 du fichier2
« La durée hebdomadaire moyenne augmente de 2007 à 2009 mais de manière peu importante : 39,2 heures en 2007, 39,3 en 2008 et 39,4 en 2009 (soit + 0,5 % entre 2007 et 2009). »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
7318ccf90727
resultat.heures_acoss.2008727 746 544 heures : nombre d'heures supplémentaires (champ de l'Acoss (salariés du secteur privé), 2008)fait publiéAssemblée nationale, Comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) (juin 2011), p. 73 du fichier2
« Nombre d'heures supplémentaires 730 000 000 727 746 544 677 508 794 704 024 920 sur le champ Acoss »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
b83a65de9f5c
resultat.heures_acoss.2010704 024 920 heures : nombre d'heures supplémentaires (champ de l'Acoss (salariés du secteur privé), 2010)fait publiéAssemblée nationale, Comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) (juin 2011), p. 73 du fichier2
« Nombre d'heures supplémentaires 730 000 000 727 746 544 677 508 794 704 024 920 sur le champ Acoss »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
19e7c7ab0a14
resultat.part_salaire_brut.20232,5 % du salaire brut : part des heures supplémentaires dans le salaire brut (salariés, ensemble des secteurs, 2023)fait publiéConseil des prélèvements obligatoires (CPO), placé auprès de la Cour des comptes (septembre 2025), p. 89 du fichier8
« reste en revanche modéré dans le secteur industriel (2,3 % du salaire brut contre 2,5 % en moyenne sur l'ensemble des secteurs) »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
d32027147365
objectif.deduction_patronale« Cette déduction, dont le champ a été étendu en 2022, vise à favoriser le recours aux heures supplémentaires dans les entreprises à faible effectif et permet de réduire le coût lié à la majoration de ces heures lors d'un surcroît d'activité occasionnel. »fait publiéGouvernement (ministère chargé du travail) (avril 2026), p. 173 du fichier5
« Cette déduction, dont le champ a été étendu en 2022, vise à favoriser le recours aux heures supplémentaires dans les entreprises à faible effectif et permet de réduire le coût lié à la majoration de ces heures lors d'un surcroît d'activité occasionnel. »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
1fa4882569ab
objectif.exoneration_salariale« L'article 7 de la LFSS pour 2019 a réinstauré, en vue d'augmenter le pouvoir d'achat des salariés et des agents publics, une exonération de cotisations salariales »fait publiéGouvernement (Direction de la sécurité sociale) (octobre 2025), p. 25 du fichier7
« L'article 7 de la LFSS pour 2019 a réinstauré, en vue d'augmenter le pouvoir d'achat des salariés et des agents publics, une exonération de cotisations salariales »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
c16540bf7dd7
objectif.tepa« L'article premier de la loi n° 2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat, dite « loi Tepa », visait à promouvoir la réalisation d'heures supplémentaires. »fait publiéAssemblée nationale, Comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) (juin 2011), p. 15 du fichier2
« L'article premier de la loi n° 2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat, dite « loi Tepa », visait à promouvoir la réalisation d'heures supplémentaires. »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
f632066ce1a1
effet.heures_supplementaires_declarees.cahuc-carcillo-2014+0,4 heure supplémentaire rémunérée déclarée par semaine, sur 15 mois (salariés à temps plein du secteur marchand non agricole travaillant en France près des frontières du Nord et de l'Est, comparés aux frontaliers)fait publiéJournal of Labor Economics (University of Chicago Press), version déposée sur HAL (archive de Sciences Po) (2014), p. 24 du fichier3
« The number of overtime hours increases more for these employees, around 0.7 hours as opposed to 0.4 for all types of employees »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
3cb0989304b9
effet.heures_travaillees.cahuc-carcillo-2014pas d'effet mis en évidence, sur 15 mois (salariés à temps plein du secteur marchand non agricole travaillant en France près des frontières du Nord et de l'Est, comparés aux frontaliers résidant en France et travaillant en Belgique, au Luxembourg, en Allemagne ou en Suisse)fait publiéJournal of Labor Economics (University of Chicago Press), version déposée sur HAL (archive de Sciences Po) (2014), p. 23 du fichier3
« As a whole, table 2 shows that there is no significant difference in the evolution of the durations of work of employees working in France and transborder employees »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
78e320294314
effet.niveau_de_vie.insee-ines-2020+110 euros par personne et par an (niveau de vie moyen) (personnes vivant en France métropolitaine dans un ménage ordinaire dont le revenu est positif ou nul et dont la personne de référence n'est pas étudiante)fait publiéInsee et Drees, Insee Références « France, portrait social », édition 2020 (décembre 2020), p. 14 du fichier1
« elle augmente de 110 euros en moyenne le niveau de vie des individus »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
e9393d4ade0d
effet.optimisation_declarative.cahuc-carcillo-2014−1,3 heure par semaine (écart entre durée du travail et heures supplémentaires déclarées), sur 15 mois (salariés à temps plein dont les horaires sont difficiles à vérifier (cadres, ingénieurs, professions intellectuelles et artistiques, contremaîtres), en France près de la frontière, comparés aux frontaliers de même profil)fait publiéJournal of Labor Economics (University of Chicago Press), version déposée sur HAL (archive de Sciences Po) (2014), p. 24 du fichier3
« This effect, which is significant at the 5% level of confidence, is sizable, since it amounts to about 1.3 hours per week. »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
3e5435ded1bb
effet.recours_entreprises.cottet-2023pas d'effet mis en évidence, sur 36 mois (entreprises de 15 à 25 salariés en 2010 ; celles de plus de 20 salariés perdent en 2012 la déduction forfaitaire patronale de 0,50 € par heure)fait publiéÉcole des hautes études en sciences sociales (EHESS), École doctorale d'économie Panthéon-Sorbonne, Paris-Jourdan Sciences économiques (thèse de doctorat) (juin 2023), p. 105 du fichier4
« Overall, we find no effect of the reform on overtime work at the firm level. »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
a0154552fc9f

Citer cette fiche

Prisme, rubrique Dépenses publiques, « Exonération des heures supplémentaires », fiche mise à jour le 23 octobre 2026, https://www.prisme-donnees.fr/depenses-publiques/dispositifs/heures-supplementaires.

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