Institut national de la statistique et des études économiques (Insee)
Insee, 2020 — Pepa de 2019 et salaires, par modèle de prévision
Une étude de rang simulation (modèle macroéconomique), indépendante du dispositif évalué, qui porte sur la période de 2018 à 2019.
L'étude
- Document
- Insee (collection Insee Références), Prime exceptionnelle de pouvoir d’achat en 2019 : entre hausse des salaires et aubaine pour les entreprises — Emploi, chômage, revenus du travail, édition 2020, Insee Références (encadré 3), juillet 2020
- Institution
- Institut national de la statistique et des études économiques (Insee)
- Méthode
- modèle macroéconomique ; simulation : l'effet est calculé à partir d'hypothèses de comportement, sans être observé. Le résultat donne un ordre de grandeur et ne prouve pas un effet.
- Indépendance
- indépendante : Encadré signé de deux agents de l'Insee dans un ouvrage de l'Insee ; l'Insee ne conçoit ni ne verse la prime. L'Insee relève toutefois du ministère chargé de l'économie. Proposition à valider par les relecteurs scientifiques.
- Données et code publiés
- non
- Période étudiée
- de 2018 à 2019
- Versions du dispositif couvertes
- PPV : Prime exceptionnelle de pouvoir d'achat de 2019, jusqu'à 1 000 € exonérés d'impôt sur le revenu et de toutes cotisations et contributions sociales, versés du 11 décembre 2018 au 31 mars 2019 aux salariés gagnant moins de trois Smic
La méthode, selon le document
« Une approche macro-économique : les modèles macro-économiques de prévision du SMPT utilisés par l’Insee permettent d’estimer la hausse du SMPT en l’absence du dispositif Pepa. »
Insee (collection Insee Références), page 5 du fichier.
Les chiffres repris par les fiches
Chaque chiffre repris est relevé deux fois, indépendamment. Le niveau de preuve est celui du critère, calculé avec toutes les études de la fiche.
Prime de partage de la valeur (ex-prime exceptionnelle de pouvoir d'achat)
| Critère | Mesure de l'étude | Sens | Niveau de preuve du critère | Relevé |
|---|---|---|---|---|
| Rémunération totale, prime comprise, des salariés dont l'employeur verse la prime (effet net des effets d'aubaine) | +0,8 point de croissance sur un an du salaire moyen par tête, prime comprise, sur 12 mois (salariés du secteur marchand non agricole (salaire moyen par tête)) | positif | Indices (ne fonde pas ce niveau) | deux relevés concordants, ancrée à la page citée |
| Salaire hors prime des salariés dont l'employeur verse la prime (substitution aux hausses de salaire) | −0,6 point de croissance sur un an du salaire moyen par tête hors prime, sur 12 mois (salariés du secteur marchand non agricole (salaire moyen par tête)) | négatif | Indices (ne fonde pas ce niveau) | deux relevés concordants, ancrée à la page citée |
D'autres valeurs de cette fiche attendent qu'une personne tranche entre deux relevés divergents : elles ne sont pas affichées.
Les limites que les auteurs énoncent
« Cette première estimation doit néanmoins être considérée avec précaution : d’une part, elle repose sur la comparaison de données macroéconomiques sans prendre en compte les déterminants du recours au dispositif de prime Pepa »
Insee (collection Insee Références), page 3 du fichier.
« les modèles de prévision utilisés ont eu tendance à surestimer les évolutions de salaires réellement observées sur les trimestres suivants en 2019 »
Insee (collection Insee Références), page 3 du fichier.