1 valeur de cette fiche n’est pas affichée : ses deux relevés ne concordent pas, et une personne doit encore trancher, document en main. Comment un chiffre entre dans une fiche.
PPV · Emploi et insertion · registre mis à jour le 23 octobre 2026
Prime de partage de la valeur (ex-prime exceptionnelle de pouvoir d'achat)
Combien coûte la prime de partage de la valeur aux finances publiques, et s'ajoute-t-elle aux salaires ou remplace-t-elle en partie des hausses de salaire ?
En 2022, le coût de ce dispositif pour la Sécurité sociale, une exonération de cotisations non compensée, est chiffré à 1,1 Md€. Sur le salaire hors prime des salariés dont l'employeur verse la prime, pour la version de 2018 à 2019, l'évaluation la plus solide mesure un effet de −0,3 point de croissance sur un an du salaire moyen par tête hors prime par rapport à un groupe comparable, en moyenne sur 12 mois : effet probable pour cette version ; aucune étude ne porte sur la version actuelle (indices). Sur la rémunération totale, prime comprise, des salariés dont l'employeur verse la prime, pour la version de 2018 à 2019, l'évaluation la plus solide mesure un effet de +2 points de croissance sur un an du salaire moyen par tête, prime comprise par rapport à un groupe comparable, en moyenne sur 12 mois : effet probable pour cette version ; aucune étude ne porte sur la version actuelle (indices).
Un employeur peut verser à ses salariés une prime de partage de la valeur (PPV) exonérée de cotisations sociales dans la limite de 3 000 € par salarié et par an, ou de 6 000 € dans les entreprises qui mettent en œuvre un accord d'intéressement ou de participation volontaire. Son montant peut varier selon la rémunération, la classification, l'ancienneté, la durée de présence ou la durée du travail ; la prime ne peut se substituer à aucun élément de rémunération, ni aux augmentations et primes prévues par un accord salarial, le contrat de travail ou les usages de l'entreprise. Le versement est facultatif ; depuis la loi du 29 novembre 2023, certaines entreprises qui ont réalisé un bénéfice trois exercices de suite doivent toutefois mettre en place, à titre expérimental, un dispositif de partage de la valeur, au choix entre l'intéressement, la participation et cette prime. Créée par la loi du 16 août 2022, elle a succédé le 1er juillet 2022 à la prime exceptionnelle de pouvoir d'achat (Pepa), versée de décembre 2018 à mars 2022 aux salariés gagnant moins de trois Smic, dans la limite de 1 000 € (2 000 € sous conditions à partir de 2020), et exonérée d'impôt sur le revenu et de toutes cotisations et contributions sociales. Jusqu'à la fin de 2023, la PPV versée aux salariés gagnant moins de trois Smic était elle aussi exonérée d'impôt sur le revenu, de CSG-CRDS et de forfait social. Depuis 2024, elle n'est plus exonérée que des cotisations sociales, et soumise au forfait social de 20 % dans les entreprises de plus de 250 salariés ; dans les entreprises de moins de 50 salariés, le régime antérieur est prolongé jusqu'à la fin de 2026 pour les salariés gagnant moins de trois Smic. Depuis 2025, les primes versées entrent dans la rémunération qui sert au calcul de la réduction générale de cotisations patronales. La perte de recettes de la sécurité sociale n'est pas compensée par l'État : la compensation prévue par la loi du 16 août 2022 est restée sans suite.15789
Bénéficiaires
15,1 % des salariés du secteur privé
15,1 % des salariés du secteur privé : part des salariés du secteur privé bénéficiaires de la PPV
fait publiéRésultat observé
44 % des montants versés
44 % des montants versés : part des versements de PPV cumulés avec de l'intéressement et de la participation
fait publiéNiveau de preuve
Indices
Salaire hors prime des salariés dont l'employeur verse la prime (substitution aux hausses de salaire) ; sens : négatif ; pour la version de 2018 à 2019 : effet probable, sens : négatif
calcul PrismeDe l'argent voté à l'effet
Chaque maillon répond à une question différente. Sélectionnez-en un pour lire son détail.
Moyens engagés · Combien a-t-on décidé d'y mettre ?
Aucune valeur de ce maillon dans les documents réunis.
À ne pas confondre avec la dépense réelle.
Ressources dépensées · Combien a-t-on payé ?
À ne pas confondre avec un engagement ou une annonce.
Activités · Qu'a-t-on fait avec ?
À ne pas confondre avec un résultat.
Bénéficiaires atteints · Qui en a profité ?
- 23,1 part des salariés du secteur privé bénéficiaires de la PPV (2023)2
- 14,6 part des salariés du secteur privé bénéficiaires de la PPV (2024)2
- 15,1 part des salariés du secteur privé bénéficiaires de la PPV (2025)3
- 4 907 813 salariés bénéficiaires d'une Pepa (2019)1
- 5 214 619 salariés bénéficiaires d'une Pepa (2020)1
- 3 384 058 salariés bénéficiaires d'une Pepa (2021)1
- 5,5 salariés bénéficiaires de la PPV (2022)1
À ne pas confondre avec la population visée.
Résultats observés · Que deviennent les bénéficiaires ?
À ne pas confondre avec l'effet du dispositif.
Impacts visés · Qu'espérait-on ?
Aucune valeur de ce maillon dans les documents réunis.
À ne pas confondre avec un impact constaté.
Impacts attribuables · Qu'a changé le dispositif par rapport à son absence ?
- Salaire hors prime des salariés dont l'employeur verse la prime (substitution aux hausses de salaire) : Indices, sens négatif
- Rémunération totale, prime comprise, des salariés dont l'employeur verse la prime (effet net des effets d'aubaine) : Indices, sens positif
Voir la carte des preuves.
À ne pas confondre avec un résultat observé.
Carte des preuves
Les critères en lignes, les études en colonnes. Une case vide signale que l'étude ne mesure pas ce critère. Sélectionnez une case pour lire son explication.
| Critère | Insee, 2020 — Pepa de 2019 et salaires, par appariement4appariement · rang B | Insee, 2020 — Pepa de 2019 et salaires, par modèle de prévision4modèle macroéconomique · rang simulation | Insee, 2023 — PPV de 2022 et salaire de base, par modèle de prévision5modèle macroéconomique · rang simulation | Niveau de preuve |
|---|---|---|---|---|
| Salaire hors prime des salariés dont l'employeur verse la prime (substitution aux hausses de salaire) | Indicessens : négatifPour la version de 2018 à 2019 : Effet probable, sens : négatif | |||
| Rémunération totale, prime comprise, des salariés dont l'employeur verse la prime (effet net des effets d'aubaine) | Indicessens : positifPour la version de 2018 à 2019 : Effet probable, sens : positif |
Limites et désaccords
Les limites déclarées par les auteurs, les désaccords publiés et les pièges de lecture sont repris avec leurs sources.
Ce que l'on ne peut pas conclure
- Aucune évaluation recensée ne mesure l'effet de la PPV dans son régime en vigueur depuis 2024, où la prime est soumise à la CSG-CRDS et à l'impôt sur le revenu, sauf pour les salariés gagnant moins de trois Smic dans les entreprises de moins de 50 salariés. La seule estimation qui compare des employeurs versant la prime à des employeurs comparables porte sur la Pepa du premier trimestre 2019, plafonnée à 1 000 € ; la PPV a triplé les plafonds. La loi du 16 août 2022 prévoyait une évaluation avant le 31 décembre 2024 ; elle n'a pas été retrouvée pour cette fiche. La Cour des comptes recommandait en 2024 d'évaluer les effets de substitution entre salaire et compléments de salaire.12457 (p. 4, p. 1, p. 75, p. 33)
- Les estimations portent sur l'évolution des salaires sur un an, au moment des versements (premier trimestre 2019, quatrième trimestre 2022). Elles ne disent pas si la substitution se prolonge les années suivantes, alors que la Cour des comptes juge que l'hypothèse d'une absence de substitution ne vaut pas pour un dispositif pérenne et recommande de limiter les effets « de substitution sur le long terme aux salaires de base ».457 (p. 4, p. 2, p. 17, p. 34)
- Aucune des estimations ne publie d'intervalle de confiance, et leurs auteurs les présentent comme des bornes incertaines. L'appariement ne neutralise que les différences observables entre établissements, alors que le recours à la prime est « vraisemblablement corrélé au montant de trésorerie disponible pour l'employeur » ; les modèles de prévision ont surestimé les hausses de salaire des trimestres suivants ; l'estimation de 2023 ne porte que sur le salaire de base.45 (p. 6, p. 3, p. 2)
- Salaire hors prime des salariés dont l'employeur verse la prime (substitution aux hausses de salaire) : caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle.
- Salaire hors prime des salariés dont l'employeur verse la prime (substitution aux hausses de salaire) : l'intervalle de confiance n'est pas publié dans le document lu ; la précision de l'estimation n'est pas connue.
- Rémunération totale, prime comprise, des salariés dont l'employeur verse la prime (effet net des effets d'aubaine) : caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle.
- Rémunération totale, prime comprise, des salariés dont l'employeur verse la prime (effet net des effets d'aubaine) : l'intervalle de confiance n'est pas publié dans le document lu ; la précision de l'estimation n'est pas connue.
Désaccords
- Le Gouvernement et la Cour des comptes ne chiffrent pas le coût de la prime de la même façon. L'étude d'impact du projet de loi de 2023 estime que l'exonération, « correspondant à une rémunération qui n'aurait pas été versée en l'absence de ce dispositif », ne génère pas de coût direct, et que l'exonération d'impôt sur le revenu n'engendre pas de coût supplémentaire pour le budget de l'État. La Cour des comptes juge cette hypothèse d'une absence totale de substitution aux hausses de salaire « éventuellement admissible pour un dispositif transitoire mais pas pour un dispositif pérenne », relève que l'application du forfait social aux entreprises de plus de 250 salariés la contredit, et estime à 1,1 Md€ la perte de recettes de la sécurité sociale liée à l'exemption de la prime en 2022.17 (p. 75, p. 17)
- L'ampleur de la substitution est lue différemment. L'Insee estime qu'environ 15 % (par appariement, une mesure qui « minore probablement » l'effet) à 40 % (par ses modèles de prévision, une mesure « vraisemblablement surévaluée ») de la hausse du salaire moyen directement due à la Pepa de 2019 relève d'effets d'aubaine, et environ 30 % pour la PPV de la fin de 2022, avec une marge d'erreur qui « demeure importante ». Le Conseil d'analyse économique en conclut que la PPV semble conduire à d'importants effets de substitution et retient, pour ses chiffrages, une élasticité de substitution d'au moins 0,3. La commission des affaires sociales du Sénat estime au contraire, en 2023, que « l'ampleur et la réalité de cet effet demeure difficile à mesurer ».45810 (p. 4, p. 2, p. 1, p. 10, p. 54)
Pièges de lecture
- Les montants versés par les employeurs, 3,4 Md€ en 2024 comme en 2025 selon l'Insee, ne sont pas une dépense publique : la prime est payée par l'employeur. Le coût public est la perte de recettes due aux exonérations ; les documents le chiffrent à part pour la sécurité sociale (1,1 Md€ en 2022 selon la Cour des comptes) et pour l'impôt sur le revenu (Pepa de 2021 selon l'Insee), sans total commun, et ce chiffrage dépend de ce que les employeurs auraient versé sans la prime : l'Insee donne trois scénarios pour la Pepa de 2021, dont le plus bas reprend l'effet d'aubaine de 15 % estimé en 2020.2367 (p. 1, p. 17, p. 2)
- « Effet d'aubaine » n'a pas le même sens d'un document à l'autre. Dans les estimations de l'Insee de 2020 et de 2023, c'est la part de la prime qui remplace des hausses de salaire que l'employeur aurait accordées de toute façon : plus elle est forte, plus l'effet de la prime sur la rémunération est faible. Dans le chiffrage de l'exonération de la Pepa de 2021, le scénario haut suppose un effet d'aubaine de 100 % : toute la prime aurait été versée et imposée sans l'exonération, ce qui donne le chiffrage le plus élevé. Le CAE et le Sénat traduisent les estimations de 2020 en centimes de salaire perdus par euro de prime, et décrivent l'approche macroéconomique de l'Insee comme une comparaison des évolutions de 2018-2019 et de 2017-2018, alors que l'Insee la décrit comme le recours à ses modèles de prévision des salaires.456810 (p. 2, p. 1, p. 5, p. 9, p. 24)
- Les montants et effectifs publiés pour 2022 ne se comparent pas sans précaution. L'Insee compte 4,1 Md€ de PPV versés au second semestre dans les branches marchandes non agricoles ; l'étude d'impact du projet de loi de 2023, 4,4 Md€ de PPV et, à part, 0,89 Md€ de Pepa versés en 2022 ; la Cour des comptes attribue 5,3 Md€ à la seule PPV dans ses chiffres clés, puis le même montant à la Pepa et à la PPV réunies. Pour 2023, la Cour écrit que 30 % des salariés ont perçu la prime, l'Insee en compte 23,1 % dans le secteur privé.1257 (p. 1, p. 69, p. 4, p. 16, p. 19)
- Depuis 2025, les PPV versées entrent dans les rémunérations prises en compte pour calculer la réduction générale de cotisations patronales. Les chiffrages de coût de cette fiche, qui portent sur 2021 et 2022, ne tiennent pas compte de cette règle, et l'annexe 4 du PLFSS 2026 ne chiffre pas le coût de l'exemption de la PPV dans son tableau des exemptions d'assiette.9 (p. 38, p. 22, p. 31)
Comment le niveau est calculé
Une règle publique calcule le niveau de chaque critère à partir des études du registre ; personne ne l'écrit à la main. La règle (version 2026-10-23) tient pour de court terme un effet mesuré sur moins de 24 mois.
Salaire hors prime des salariés dont l'employeur verse la prime (substitution aux hausses de salaire)Indices
- méthodes (Insee, 2020 — Pepa de 2019 et salaires, par appariement : rang B, Insee, 2020 — Pepa de 2019 et salaires, par modèle de prévision : rang simulation, Insee, 2023 — PPV de 2022 et salaire de base, par modèle de prévision : rang simulation) : oui
- au moins une étude forte (rang A ou B) indépendante (1 étude(s) ; niveau 4 : il en faut deux, d'institutions différentes, concordantes, dont une sur la version actuelle) : oui
- études fortes contradictoires sur le sens : non
- caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle (version actuelle : ppv-2024) : oui
- imprécision : intervalle compatible avec l'absence d'effet (intervalle non publié pour au moins une étude) : non
Ce qui le changerait : Une évaluation indépendante de rang A ou B (contrefactuel crédible).
Rémunération totale, prime comprise, des salariés dont l'employeur verse la prime (effet net des effets d'aubaine)Indices
- méthodes (Insee, 2020 — Pepa de 2019 et salaires, par appariement : rang B, Insee, 2020 — Pepa de 2019 et salaires, par modèle de prévision : rang simulation) : oui
- au moins une étude forte (rang A ou B) indépendante (1 étude(s) ; niveau 4 : il en faut deux, d'institutions différentes, concordantes, dont une sur la version actuelle) : oui
- études fortes contradictoires sur le sens : non
- caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle (version actuelle : ppv-2024) : oui
- imprécision : intervalle compatible avec l'absence d'effet (intervalle non publié pour au moins une étude) : non
Ce qui le changerait : Une évaluation indépendante de rang A ou B (contrefactuel crédible).
Références
- Gouvernement (ministère chargé du travail), document déposé à l'Assemblée nationale, Étude d’impact du projet de loi portant transposition de l’accord national interprofessionnel relatif au partage de la valeur au sein de l’entreprise (NOR MTRT2311707L, projet de loi n° 1272, XVIe législature), mai 2023. Pages du fichier citées : 69. empreinte 81d5a5b5b35a
- Insee (collection Insee Première), Les salaires dans le secteur privé en 2024 — Avec le reflux de l’inflation, le pouvoir d’achat des salaires progresse à nouveau — Insee Première n° 2079, octobre 2025. Pages du fichier citées : 1. empreinte eccec002126b
- Insee (collection Insee Première), Les salaires dans le secteur privé en 2025 — Le pouvoir d’achat des salaires progresse pour la deuxième année consécutive — Insee Première n° 2132, octobre 2026. Pages du fichier citées : 1. empreinte 3174c385fae7
- Insee (collection Insee Références), Prime exceptionnelle de pouvoir d’achat en 2019 : entre hausse des salaires et aubaine pour les entreprises — Emploi, chômage, revenus du travail, édition 2020, Insee Références (encadré 3), juillet 2020. Pages du fichier citées : 3, 4. empreinte c200b115e392
- Insee (Note de conjoncture), Prime de partage de la valeur : des versements massifs fin 2022, avec de potentiels effets d’aubaine — Note de conjoncture de mars 2023 (éclairage), mars 2023. Pages du fichier citées : 2. empreinte 8e7c6a28b4a9
- Insee (collection Insee Références, France, portrait social), Les réformes sociofiscales de 2020 et 2021 augmentent le revenu disponible des ménages, en particulier pour la moitié la plus aisée — France, portrait social, édition 2022 (dossier), novembre 2022. Pages du fichier citées : 2. empreinte 6adf7652912c
- Cour des comptes, Les niches sociales des compléments de salaire : un nécessaire rapprochement du droit commun — La sécurité sociale, rapport sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale 2024, chapitre IV, mai 2024. Pages du fichier citées : 17, 30. empreinte 49fdf9c7d9d0
- Sénat, commission des affaires sociales, Rapport n° 25 (2023-2024) fait au nom de la commission des affaires sociales sur le projet de loi portant transposition de l’accord national interprofessionnel relatif au partage de la valeur au sein de l’entreprise, octobre 2023. empreinte fd4bbc965e90
- Gouvernement (Direction de la sécurité sociale), Projet de loi de financement de la sécurité sociale 2026 — Annexe 4 : Présentation des mesures de réduction et d’exonération de cotisations et contributions ainsi que de leur compensation, octobre 2025. empreinte eef09fb110a8
- Conseil d'analyse économique (CAE), Que faut-il attendre des mécanismes de partage de la valeur ? — Les notes du Conseil d’analyse économique n° 79, juillet 2023. empreinte 6cff0c663165
Valeurs et sources
Chaque chiffre de la fiche figure ici avec son document, sa page et la phrase exacte qui le contient. Chaque valeur est relevée deux fois, indépendamment, et ancrée à la page citée (comment un chiffre entre dans une fiche).
| Identifiant | Valeur | Nature | Source | Relevé |
|---|---|---|---|---|
| financement.impot_revenu.chiffrage.2021 | 180 M€ chiffrés en 2021 | estimation d'un tiers | Insee (collection Insee Références, France, portrait social) (novembre 2022), p. 2 du fichier6 « Dans le scénario haut, l’exonération conduit à une hausse du revenu disponible des ménages de 460 millions d’euros, dont 280 millions d’euros de prélèvements sociaux et 180 millions d’impôt sur le revenu. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée 04cdb26ac2f8 |
| financement.prelevements_sociaux.chiffrage.2021 | 280 M€ chiffrés en 2021 | estimation d'un tiers | Insee (collection Insee Références, France, portrait social) (novembre 2022), p. 2 du fichier6 « Dans le scénario haut, l’exonération conduit à une hausse du revenu disponible des ménages de 460 millions d’euros, dont 280 millions d’euros de prélèvements sociaux et 180 millions d’impôt sur le revenu. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée 29ce0a3423ae |
| financement.securite_sociale.chiffrage.2022 | 1,1 Md€ chiffrés en 2022 | estimation d'un tiers | Cour des comptes (mai 2024), p. 17 du fichier7 « On doit ajouter à ces montants l’estimation des pertes liées à l’exemption de la prime de partage de la valeur (1,1 Md€) et aux remboursements des frais de transport domicile-travail (0,3 Md€), qui ne figurent pas dans l’annexe. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée 09d1edb09267 |
| activites.versements.2019 | 2,26 montant de Pepa versé (2019) | fait publié | Gouvernement (ministère chargé du travail), document déposé à l'Assemblée nationale (mai 2023), p. 69 du fichier1 « 2019 2,26 Md€ 470 158 4 907 813 402 € » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée ee4752b9615d |
| activites.versements.2020 | 3,21 montant de Pepa versé (2020) | fait publié | Gouvernement (ministère chargé du travail), document déposé à l'Assemblée nationale (mai 2023), p. 69 du fichier1 « 2020 3,21 Md€ 585 806 5 214 619 593 € » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée bb693c2de1e2 |
| activites.versements.2021 | 1,94 montant de Pepa versé (2021) | fait publié | Gouvernement (ministère chargé du travail), document déposé à l'Assemblée nationale (mai 2023), p. 69 du fichier1 « 2021 1,94 Md€ 431 785 3 384 058 545 € » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée c177dbd048ef |
| activites.versements.2022 | 4,4 montant total de PPV versé (2022) | fait publié | Gouvernement (ministère chargé du travail), document déposé à l'Assemblée nationale (mai 2023), p. 69 du fichier1 « La prime de partage de la valeur a quant à elle bénéficié à 5,5 millions de salariés en 2022 pour un montant total de près de 4,4 milliards d’euros. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée ce2156b6541f |
| activites.versements.2023 | 5,3 montant total de PPV versé (2023) | fait publié | Insee (collection Insee Première) (octobre 2025), p. 1 du fichier2 « la part de bénéficiaires de la PPV recule pour passer de 23,1 % en 2023 à 14,6 % en 2024 et le montant total versé passe de 5,3 milliards d’euros à 3,4 milliards d’euros entre ces deux années. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée cb4eeafa5d0a |
| activites.versements.2024 | 3,4 montant total de PPV versé (2024) | fait publié | Insee (collection Insee Première) (octobre 2025), p. 1 du fichier2 « la part de bénéficiaires de la PPV recule pour passer de 23,1 % en 2023 à 14,6 % en 2024 et le montant total versé passe de 5,3 milliards d’euros à 3,4 milliards d’euros entre ces deux années. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée 53b14eeb203f |
| activites.versements.2025 | 3,4 montant total de PPV versé (2025) | fait publié | Insee (collection Insee Première) (octobre 2026), p. 1 du fichier3 « En 2025, 15,1 % des salariés perçoivent une PPV, pour un montant total versé de 3,4 milliards d’euros, soit un montant moyen de 881 euros par an pour les salariés en ayant bénéficié. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée db22dc574a10 |
| beneficiaires.part.2023 | 23,1 part des salariés du secteur privé bénéficiaires de la PPV (2023) | fait publié | Insee (collection Insee Première) (octobre 2025), p. 1 du fichier2 « la part de bénéficiaires de la PPV recule pour passer de 23,1 % en 2023 à 14,6 % en 2024 et le montant total versé passe de 5,3 milliards d’euros à 3,4 milliards d’euros entre ces deux années. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée 22fbc0492ac3 |
| beneficiaires.part.2024 | 14,6 part des salariés du secteur privé bénéficiaires de la PPV (2024) | fait publié | Insee (collection Insee Première) (octobre 2025), p. 1 du fichier2 « la part de bénéficiaires de la PPV recule pour passer de 23,1 % en 2023 à 14,6 % en 2024 et le montant total versé passe de 5,3 milliards d’euros à 3,4 milliards d’euros entre ces deux années. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée d8e4e836a5b0 |
| beneficiaires.part.2025 | 15,1 part des salariés du secteur privé bénéficiaires de la PPV (2025) | fait publié | Insee (collection Insee Première) (octobre 2026), p. 1 du fichier3 « En 2025, 15,1 % des salariés perçoivent une PPV, pour un montant total versé de 3,4 milliards d’euros, soit un montant moyen de 881 euros par an pour les salariés en ayant bénéficié. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée 9486670755e2 |
| beneficiaires.salaries.2019 | 4 907 813 salariés bénéficiaires d'une Pepa (2019) | fait publié | Gouvernement (ministère chargé du travail), document déposé à l'Assemblée nationale (mai 2023), p. 69 du fichier1 « 2019 2,26 Md€ 470 158 4 907 813 402 € » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée 843e047d2980 |
| beneficiaires.salaries.2020 | 5 214 619 salariés bénéficiaires d'une Pepa (2020) | fait publié | Gouvernement (ministère chargé du travail), document déposé à l'Assemblée nationale (mai 2023), p. 69 du fichier1 « 2020 3,21 Md€ 585 806 5 214 619 593 € » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée bd43cd2bc44a |
| beneficiaires.salaries.2021 | 3 384 058 salariés bénéficiaires d'une Pepa (2021) | fait publié | Gouvernement (ministère chargé du travail), document déposé à l'Assemblée nationale (mai 2023), p. 69 du fichier1 « 2021 1,94 Md€ 431 785 3 384 058 545 € » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée fd4bb7ec810d |
| beneficiaires.salaries.2022 | 5,5 salariés bénéficiaires de la PPV (2022) | fait publié | Gouvernement (ministère chargé du travail), document déposé à l'Assemblée nationale (mai 2023), p. 69 du fichier1 « La prime de partage de la valeur a quant à elle bénéficié à 5,5 millions de salariés en 2022 pour un montant total de près de 4,4 milliards d’euros. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée 90003410e6cf |
| resultat.cumul_interessement_participation.2022 | 44 % des montants versés : part des versements de PPV cumulés avec de l'intéressement et de la participation (versements de prime de partage de la valeur de 2022 (DSN), 2022) | fait publié | Cour des comptes (mai 2024), p. 30 du fichier7 « En outre, 44 % des versements de la prime de partage de la valeur en 2022, soit 2,3 Md€, ont été cumulés avec de l’intéressement et de la participation. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée 81bc842dc4f5 |
| effet.remuneration_totale.insee-pepa-2020-appariement | +2 points de croissance sur un an du salaire moyen par tête, prime comprise, sur 12 mois (établissements du secteur marchand non agricole employant au moins un salarié éligible et un salarié non éligible à la prime au premier trimestre 2018 et au premier trimestre 2019) | fait publié | Insee (collection Insee Références) (juillet 2020), p. 4 du fichier4 « Ainsi 2,3 points de croissance du SMPT sont directement imputables au versement de la prime, parmi lesquels 0,3 point relève d’effets d’aubaine et 2,0 points correspondent à l’effet de la prime net de ces effets d’aubaine. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée f5646448d008 |
| effet.remuneration_totale.insee-pepa-2020-macro | +0,8 point de croissance sur un an du salaire moyen par tête, prime comprise, sur 12 mois (salariés du secteur marchand non agricole (salaire moyen par tête)) | fait publié | Insee (collection Insee Références) (juillet 2020), p. 3 du fichier4 « L’effet « net » de la prime ne serait que de 0,8 point. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée f42cfa87e126 |
| effet.salaire_hors_prime.insee-pepa-2020-appariement | −0,3 point de croissance sur un an du salaire moyen par tête hors prime, sur 12 mois (établissements du secteur marchand non agricole employant au moins un salarié éligible et un salarié non éligible à la prime au premier trimestre 2018 et au premier trimestre 2019 ; établissements versant la Pepa comparés à un groupe témoin apparié) | fait publié | Insee (collection Insee Références) (juillet 2020), p. 4 du fichier4 « Dans le cadre de cette analyse par matching, les effets d’aubaine liés à la mise en place de la prime s’élèvent à 0,3 point2, soit de l’ordre de 15 % des 2,3 points de dynamisme directement imputables à la prime (figure 3a). » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée c868f8e4fb31 |
| effet.salaire_hors_prime.insee-pepa-2020-macro | −0,6 point de croissance sur un an du salaire moyen par tête hors prime, sur 12 mois (salariés du secteur marchand non agricole (salaire moyen par tête)) | fait publié | Insee (collection Insee Références) (juillet 2020), p. 3 du fichier4 « En d’autres termes et sous les hypothèses sous-jacentes à ces modèles, sur 1,4 point de croissance annuelle des salaires au premier trimestre 2019 directement imputable à la prime Pepa, environ 40 % (soit 0,6 point) relèverait d’effets d’aubaine. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée 787131bbad98 |
| effet.salaire_hors_prime.insee-ppv-2023-macro | −0,4 point de glissement annuel du salaire moyen par tête (part de la contribution de la PPV substituée à des revalorisations du salaire de base), sur 12 mois (salariés des branches marchandes non agricoles) | fait publié | Insee (Note de conjoncture) (mars 2023), p. 2 du fichier5 « Environ 30 % de cette contribution (soit 0,4 point) relèverait d’un effet d’aubaine. » | deux relevés concordants, ancrée à la page citée c98443d0de79 |
Citer cette fiche
Prisme, rubrique Dépenses publiques, « Prime de partage de la valeur (ex-prime exceptionnelle de pouvoir d'achat) », fiche mise à jour le 23 octobre 2026, https://www.prisme-donnees.fr/depenses-publiques/dispositifs/prime-partage-valeur.
Une erreur ? Signalez-la : la correction est inscrite au journal des corrections.