Aller au contenu
Données publiques · France et Europe · sources citées sous chaque figure À proposCharte éditorialeEnglishFlux Atom
prisme

Accompagnement renforcé · Emploi et insertion · registre mis à jour le 23 octobre 2026

Accompagnement renforcé des demandeurs d'emploi

Combien coûte l'accompagnement renforcé des demandeurs d'emploi par Pôle emploi, devenu France Travail, et que sait-on de son effet sur leur retour à l'emploi ?

Sur la sortie vers l'emploi des demandeurs d'emploi accompagnés par le service public de l'emploi, pour la version de 2007 à 2008, l'évaluation la plus solide mesure un effet de +0,091 probabilité de sortie des listes vers l'emploi (0,091 = 9,1 points de pourcentage) par rapport à un groupe comparable, en moyenne sur 6 mois : effet probable pour cette version ; aucune étude ne porte sur la version actuelle (indices). Sur la sortie vers l'emploi des demandeurs d'emploi accompagnés par un opérateur privé, pour la version de 2007 à 2008, l'évaluation la plus solide mesure un effet de +0,042 probabilité de sortie des listes vers l'emploi (0,042 = 4,2 points de pourcentage) par rapport à un groupe comparable, en moyenne sur 6 mois : effet probable pour cette version ; aucune étude ne porte sur la version actuelle (indices). Sur l'emploi des demandeurs d'emploi suivis par un opérateur privé, comparé à l'accompagnement renforcé public, les études disponibles portent sur une version antérieure du dispositif : elles ne disent pas ce que produit la version actuelle (résultats observés, effet inconnu).

Un demandeur d'emploi éloigné de l'emploi ou exposé au chômage de longue durée est suivi par un conseiller qui a moins de personnes en charge que dans le parcours ordinaire. Dans les programmes expérimentaux de 2007, un conseiller suivait 40 demandeurs d'emploi au plus, contre 120 environ dans le parcours classique, pendant six mois au plus ; l'Unédic confiait cet accompagnement à des opérateurs privés, payés 30 % à l'entrée du demandeur d'emploi, 35 % s'il trouvait un emploi dans les six mois et 35 % s'il y restait six mois, tandis que l'ANPE l'assurait elle-même (Cap vers l'entreprise). De septembre 2009 à 2011, Pôle emploi a de même confié l'accompagnement renforcé d'une partie des demandeurs d'emploi en difficulté d'insertion à des opérateurs privés (Trajectoire emploi), à côté de son propre programme. Depuis 2013, la modalité « accompagnement renforcé » de Pôle emploi limite le portefeuille à 70 demandeurs d'emploi par conseiller ; Pôle emploi a ensuite réinternalisé l'accompagnement intensif des plus en difficulté et recouru aux prestataires pour les plus autonomes. Depuis le 1er janvier 2025, la loi pour le plein emploi organise l'accompagnement en trois parcours, et le Comité national pour l'emploi a adopté un référentiel de l'accompagnement intensif. France Travail est financé par une subvention de l'État et par une contribution de l'Unédic, fixée à 10 % des ressources de l'assurance chômage et majorée d'un point au titre du renforcement de l'accompagnement.123478910

Bénéficiaires

650 000 demandeurs d'emploi

650 000 demandeurs d'emploi : demandeurs d'emploi entrés en accompagnement intensif, dont des allocataires du RSA

fait publié

Résultat observé

43 %

43 % : part des bénéficiaires en emploi ou créateurs d'entreprise huit mois après le début de l'accompagnement (demandeurs d'emploi en difficulté d'insertion entrés dans Cap vers l'entreprise (Pôle emploi) en novembre 2009 ou mars 2010, répondants à l'enquête) ; 38 % : part des bénéficiaires en emploi ou créateurs d'entreprise huit mois après le début de l'accompagnement (demandeurs d'emploi en difficulté d'insertion entrés dans Trajectoire emploi (opérateurs privés) en novembre 2009 ou mars 2010, répondants à l'enquête)

fait publié

Niveau de preuve

Indices

Sortie vers l'emploi des demandeurs d'emploi accompagnés par le service public ; sens : positif ; pour la version de 2007 à 2008 : effet probable, sens : positif

calcul Prisme

De l'argent voté à l'effet

Chaque maillon répond à une question différente. Sélectionnez-en un pour lire son détail.

6 maillon(s) documenté(s) sur 7
estimation d'un tiers

À ne pas confondre avec un engagement ou une annonce.

fait publié

À ne pas confondre avec un résultat.

Impacts visés · Qu'espérait-on ?

Aucune valeur de ce maillon dans les documents réunis.

À ne pas confondre avec un impact constaté.

Impacts attribuables · Qu'a changé le dispositif par rapport à son absence ?

  • Sortie vers l'emploi des demandeurs d'emploi accompagnés par le service public : Indices, sens positif
  • Sortie vers l'emploi des demandeurs d'emploi accompagnés par un opérateur privé : Indices, sens positif
  • Emploi des demandeurs d'emploi suivis par un opérateur privé, comparé à l'accompagnement renforcé public : Résultats observés, effet inconnu, sens indéterminé

Voir la carte des preuves.

calcul Prisme

À ne pas confondre avec un résultat observé.

Carte des preuves

Les critères en lignes, les études en colonnes. Une case vide signale que l'étude ne mesure pas ce critère. Sélectionnez une case pour lire son explication.

effet positifpas d'effet mis en évidencesens indéterminéchiffrage, pas un effetnon mesuré
Carte des preuves : critères en lignes, études en colonnes, niveau de preuve calculé en dernière colonne
CritèreBehaghel, Crépon et Gurgand — essai randomisé de l'accompagnement renforcé public et privé7essai randomisé · rang ADares et Pôle emploi — opérateurs privés comparés à Pôle emploi, 2009-20113régression avec contrôles · rang CCrépon et Skandalis (Crest) — coûts de l'accompagnement renforcé public et privé6appariement · rang BNiveau de preuve
Sortie vers l'emploi des demandeurs d'emploi accompagnés par le service publicIndicessens : positifPour la version de 2007 à 2008 : Effet probable, sens : positif
Sortie vers l'emploi des demandeurs d'emploi accompagnés par un opérateur privéIndicessens : positifPour la version de 2007 à 2008 : Effet probable, sens : positif
Emploi des demandeurs d'emploi suivis par un opérateur privé, comparé à l'accompagnement renforcé publicRésultats observés, effet inconnusens : indéterminéPour la version de 2007 à 2008 : Indices, sens : négatif
Coût d'un accompagnement renforcé par demandeur d'emploiChiffrage, pas un effet

Limites et désaccords

Les limites déclarées par les auteurs, les désaccords publiés et les pièges de lecture sont repris avec leurs sources.

Ce que l'on ne peut pas conclure

  • Aucune évaluation recensée ne mesure l'effet de l'accompagnement intensif en place depuis 2025. Le rapport intermédiaire du comité scientifique d'évaluation de la loi pour le plein emploi (décembre 2025) recense la littérature et décrit l'expérimentation de l'accompagnement rénové des bénéficiaires du RSA, sans en estimer l'effet : une méthode d'évaluation causale reste à mettre en place. Il annonce une expérimentation aléatoire sur le ciblage de l'accompagnement intensif.10 (p. 3, p. 5, p. 31, p. 32)
  • Le seul essai randomisé recensé porte sur les programmes de 2007-2008, où un conseiller suivait 40 demandeurs d'emploi au plus, et mesure la sortie vers l'emploi sur douze mois au plus ; ses auteurs préviennent que leurs résultats peuvent être très propres à ce contexte. La modalité « renforcé » de 2013 à 2024 n'a pas fait l'objet d'une évaluation recensée de son effet propre : elle sert de point de comparaison à l'évaluation de l'accompagnement intensif des jeunes, et la synthèse de Pôle emploi mentionne seulement qu'une expérimentation de fusion des modalités « guidé » et « renforcé » suggère un léger impact négatif sur le retour à l'emploi, sans chiffre ni méthode décrite.579 (p. 5, p. 12, p. 31, p. 170, p. 2)
  • Ces évaluations mesurent l'effet sur les personnes accompagnées, pas sur le chômage dans son ensemble. Le comité scientifique rappelle que, dans une expérimentation menée sur 235 marchés locaux du travail français, les demandeurs d'emploi non accompagnés des mêmes bassins ont vu leur probabilité d'accès à l'emploi diminuer, et que la hausse du retour à l'emploi des bénéficiaires de l'accompagnement intensif pourrait advenir au détriment des autres demandeurs d'emploi.10 (p. 4, p. 16)
  • La comparaison des opérateurs privés et de Pôle emploi sur 2009-2011 ne repose pas sur un tirage au sort : seules les différences de profil observables sont neutralisées, et les auteurs n'excluent pas que des différences non observables expliquent une partie des écarts. Dans l'essai de 2007-2008, dans les zones où les deux programmes coexistaient, l'écart entre programme privé et programme public est net à trois mois ; à six mois, il n'est significatif qu'au seuil de 10 %.37 (p. 8, p. 57)
  • Sortie vers l'emploi des demandeurs d'emploi accompagnés par le service public : caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle.
  • Sortie vers l'emploi des demandeurs d'emploi accompagnés par un opérateur privé : caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle.
  • Emploi des demandeurs d'emploi suivis par un opérateur privé, comparé à l'accompagnement renforcé public : caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle.
  • Emploi des demandeurs d'emploi suivis par un opérateur privé, comparé à l'accompagnement renforcé public : imprécision : intervalle compatible avec l'absence d'effet.

Désaccords

  • Sur le coût du recours aux opérateurs privés. L'étude du Crest conclut que, coûts de l'accompagnement, du suivi, des indemnités et du RSA additionnés par demandeur d'emploi, le recours aux opérateurs privés conduit à un surcroît de dépense de 7 à 10 % par rapport à l'accompagnement assuré par Pôle emploi. La Cour des comptes, qui en cite une version antérieure, souligne que ce ne sont pas des coûts complets qui ont été comparés : une partie des frais de structure de Pôle emploi en est exclue, alors que les opérateurs privés sont comptés au prix payé. Elle en conclut que l'étude ne permet pas de déterminer s'il est globalement plus coûteux pour la collectivité de recourir à Pôle emploi ou à des opérateurs privés.26 (p. 7, p. 35, p. 109)

Pièges de lecture

  • Le coût de l'accompagnement renforcé actuel ne peut pas être isolé. La subvention de l'État et la contribution de l'Unédic financent l'ensemble de France Travail ; un point de cette contribution est versé au titre du renforcement de l'accompagnement, sans que son montant soit donné dans les documents lus. La Cour des comptes demande depuis 2020, sans effet, des indicateurs des moyens consacrés par France Travail à chaque type d'accompagnement, et France Travail indique que les informations de ses prestataires ne permettent pas une comptabilité analytique du coût global de l'accompagnement d'un demandeur d'emploi.145 (p. 96, p. 74, p. 77, p. 33)
  • Les coûts par demandeur d'emploi ne sont pas des coûts complets. Ceux du Crest, pour 2010, excluent, selon la Cour des comptes, une partie des frais de structure de Pôle emploi et comptent les opérateurs privés au prix payé. Le prix moyen des marchés de l'Unédic en 2007 est le prix d'un accompagnement réussi : 30 % seulement en sont versés si la personne ne trouve pas d'emploi, et les auteurs de l'essai estiment le paiement moyen à environ 1 500 euros par personne accompagnée, hors frais de gestion de l'Unédic. Les montants payés aux opérateurs privés en 2012 et 2013 couvrent toutes les principales prestations d'accompagnement renforcé sous-traitées, dont celle des licenciés économiques, la plus importante en 2013 ; ils ne comprennent pas l'accompagnement réalisé par Pôle emploi lui-même.27 (p. 109, p. 170, p. 171, p. 20, p. 61)
  • Le taux d'emploi à huit mois des bénéficiaires (43 % pour Cap vers l'entreprise, 38 % pour Trajectoire emploi) est un résultat observé, pas un effet : rien ne dit ce que ces personnes seraient devenues sans accompagnement renforcé, et les publics orientés vers les opérateurs privés étaient un peu plus éloignés de l'emploi. Une fois neutralisées les différences de profil observables, l'écart à huit mois passe de 5,0 à 4,0 points.3 (p. 44, p. 8, p. 46)
  • Les effets de l'essai de 2007-2008 portent sur les personnes entrées dans le programme proposé, moins de la moitié de celles à qui il l'a été : ce n'est pas l'effet moyen de l'offre d'accompagnement sur tous les demandeurs d'emploi visés.7 (p. 13)
  • Le rapport annuel de performances 2025 écrit que les accompagnements intensifs « augmentent de 30 % l'accès à l'emploi » dans les territoires qui combinent le plus de facteurs d'impact. C'est une hausse relative, sur une partie des territoires, sans méthode décrite ni étude citée : ce n'est pas une évaluation recensée.4 (p. 97)
  • Les nombres de bénéficiaires ne se comparent pas d'une version à l'autre : demandeurs d'emploi suivis en modalité « renforcé » à une date donnée (2013, 2023), entrées dans l'année en accompagnement intensif (2025). Cette fiche ne couvre ni le contrat d'engagement jeune, ni l'accompagnement intensif des jeunes, ni l'accompagnement global, que l'IGF et l'IGAS rangent avec le « renforcé » parmi les modalités dites « intensives », ni l'accompagnement renforcé des licenciés économiques, évalué à part par la Dares et Pôle emploi.2345 (p. 135, p. 108, p. 97, p. 7)

Comment le niveau est calculé

Une règle publique calcule le niveau de chaque critère à partir des études du registre ; personne ne l'écrit à la main. La règle (version 2026-10-23) tient pour de court terme un effet mesuré sur moins de 24 mois.

Sortie vers l'emploi des demandeurs d'emploi accompagnés par le service publicIndices
  • méthodes (Behaghel, Crépon et Gurgand — essai randomisé de l'accompagnement renforcé public et privé : rang A) : oui
  • au moins une étude forte (rang A ou B) indépendante (1 étude(s) ; niveau 4 : il en faut deux, d'institutions différentes, concordantes, dont une sur la version actuelle) : oui
  • études fortes contradictoires sur le sens : non
  • caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle (version actuelle : accompagnement-intensif) : oui
  • imprécision : intervalle compatible avec l'absence d'effet (Behaghel, Crépon et Gurgand — essai randomisé de l'accompagnement renforcé public et privé : intervalle à 95 % calculé depuis l'erreur type publiée, de 0.0342 à 0.148) : non

Ce qui le changerait : Une évaluation indépendante de rang A ou B (contrefactuel crédible).

Sortie vers l'emploi des demandeurs d'emploi accompagnés par un opérateur privéIndices
  • méthodes (Behaghel, Crépon et Gurgand — essai randomisé de l'accompagnement renforcé public et privé : rang A) : oui
  • au moins une étude forte (rang A ou B) indépendante (1 étude(s) ; niveau 4 : il en faut deux, d'institutions différentes, concordantes, dont une sur la version actuelle) : oui
  • études fortes contradictoires sur le sens : non
  • caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle (version actuelle : accompagnement-intensif) : oui
  • imprécision : intervalle compatible avec l'absence d'effet (Behaghel, Crépon et Gurgand — essai randomisé de l'accompagnement renforcé public et privé : intervalle à 95 % calculé depuis l'erreur type publiée, de 0.00868 à 0.0753) : non

Ce qui le changerait : Une évaluation indépendante de rang A ou B (contrefactuel crédible).

Emploi des demandeurs d'emploi suivis par un opérateur privé, comparé à l'accompagnement renforcé publicRésultats observés, effet inconnu
  • méthodes (Behaghel, Crépon et Gurgand — essai randomisé de l'accompagnement renforcé public et privé : rang A, Dares et Pôle emploi — opérateurs privés comparés à Pôle emploi, 2009-2011 : rang C) : oui
  • au moins une étude forte (rang A ou B) indépendante (1 étude(s) ; niveau 4 : il en faut deux, d'institutions différentes, concordantes, dont une sur la version actuelle) : oui
  • études fortes contradictoires sur le sens : non
  • caractère indirect : aucune étude retenue ne couvre la version actuelle (version actuelle : accompagnement-intensif) : oui
  • imprécision : intervalle compatible avec l'absence d'effet (Behaghel, Crépon et Gurgand — essai randomisé de l'accompagnement renforcé public et privé : intervalle à 95 % calculé depuis l'erreur type publiée, de -0.118 à 0.00376) : oui

Ce qui le changerait : Une évaluation qui construit un groupe de comparaison (rang C au moins).

Références

  1. Cour des comptes, Note de l’exécution budgétaire 2025 — Mission Travail, emploi et administration des ministères sociaux, avril 2026. Pages du fichier citées : 77. empreinte 80f5390edad6
  2. Assemblée nationale, commission des finances (rapporteur Christophe Castaner), avec en annexe le rapport de la Cour des comptes, Rapport d’information n° 2156 sur le recours par Pôle emploi aux opérateurs de placement pour l’accompagnement et le placement des demandeurs d’emploi, et en annexe le rapport de la Cour des comptes « Le recours par Pôle emploi aux opérateurs privés pour l’accompagnement et le placement des demandeurs d’emploi » (mai 2014), juillet 2014. Pages du fichier citées : 61, 135, 170, 171. empreinte 02bf2dc9a611
  3. Dares (ministère du Travail) et Pôle emploi (direction des études et de l'évaluation), L’accompagnement renforcé des demandeurs d’emploi : évaluation du recours aux opérateurs privés par Pôle emploi de 2009 à 2011 — Les Cahiers Études n° 15, janvier 2013. Pages du fichier citées : 7, 44, 46. empreinte 81e4ea0d8dd5
  4. Gouvernement (ministère chargé du travail), Rapport annuel de performances 2025 — Annexe au projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l’année 2025 — Mission Travail, emploi et administration des ministères sociaux, avril 2026. Pages du fichier citées : 97. empreinte 20c4e041baa6
  5. Inspection générale des finances (IGF) et Inspection générale des affaires sociales (IGAS), Revue de dépenses : dispositifs de soutien à l’emploi et à l’accompagnement des demandeurs d’emploi (IGF n° 2023-M-108-03, IGAS n° 2023-115R), avril 2024. Pages du fichier citées : 108. empreinte cc747d7cc4ef
  6. Pôle emploi (série Études et recherches), étude du Crest, Une évaluation coût-bénéfice de l’externalisation des accompagnements renforcés des demandeurs d’emploi — Études et recherches n° 4, juin 2015. Pages du fichier citées : 29. empreinte 6b9a1b9bf515
  7. IZA – Institute for the Study of Labor (série Discussion Papers), Private and Public Provision of Counseling to Job-Seekers: Evidence from a Large Controlled Experiment — IZA Discussion Paper n° 6518, avril 2012. Pages du fichier citées : 52, 57. empreinte c3f7f4b165a3
  8. École d'économie de Paris, Crest et J-PAL (évaluation pour l'ANPE, l'Unédic et la Dares), Évaluation d’impact de l’accompagnement des demandeurs d’emploi par les opérateurs privés de placement et le programme Cap vers l’entreprise — Rapport final, septembre 2009. empreinte dc93ba1db0c4
  9. Pôle emploi (statistiques, études et évaluations), Synthèse et bilan des évaluations et études — État des lieux à fin 2019, septembre 2020. empreinte 4de5e3bb9039
  10. Comité scientifique d'évaluation de la loi pour le plein emploi (président François Fontaine ; rapporteurs de la Dares), Rapport intermédiaire du comité scientifique d’évaluation de la loi pour le plein emploi, décembre 2025. empreinte 1298093182d7

Valeurs et sources

Chaque chiffre de la fiche figure ici avec son document, sa page et la phrase exacte qui le contient. Chaque valeur est relevée deux fois, indépendamment, et ancrée à la page citée (comment un chiffre entre dans une fiche).

Registre ouvert
Valeurs de la fiche et leurs sources
IdentifiantValeurNatureSourceRelevé
fait.prix_opp.20073 400 € par accompagnement de six mois (prix moyen des marchés) : prix moyen retenu sur les 25 lots de l'appel d'offres de l'Unédic relatifs à l'accompagnement renforcé, lors de l'expérimentation de 2007, contre 4 200 € dans la première expérimentationfait publiéAssemblée nationale, commission des finances (rapporteur Christophe Castaner), avec en annexe le rapport de la Cour des comptes (juillet 2014), p. 170 du fichier2
« Le prix moyen retenu pour cet accompagnement de six mois était de 3 400 € »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
5abe22219089
cout.cve.2010694 € par bénéficiaireestimation d'un tiersPôle emploi (série Études et recherches), étude du Crest (juin 2015), p. 29 du fichier6
« Ainsi le coût moyen du dispositif TRA, peur les demandeurs d’emploi ayant bénéficié de ce programme, s’élève à 1000 euros alors que celui de CVE, pour ceux en ayant bénéficié) s’élève à 694 euros. »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
84cc0b7a404c
cout.tra.20101 000 € par bénéficiaireestimation d'un tiersPôle emploi (série Études et recherches), étude du Crest (juin 2015), p. 29 du fichier6
« Ainsi le coût moyen du dispositif TRA, peur les demandeurs d’emploi ayant bénéficié de ce programme, s’élève à 1000 euros alors que celui de CVE, pour ceux en ayant bénéficié) s’élève à 694 euros. »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
3fc258f0ad1d
financement.sous_traitance.execute.2012186,4 M€ exécutés en 2012fait publiéAssemblée nationale, commission des finances (rapporteur Christophe Castaner), avec en annexe le rapport de la Cour des comptes (juillet 2014), p. 61 du fichier2
« total 186,4 100,0 % 144,6 100,0 % »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
00dee746873b
financement.sous_traitance.execute.2013144,6 M€ exécutés en 2013fait publiéAssemblée nationale, commission des finances (rapporteur Christophe Castaner), avec en annexe le rapport de la Cour des comptes (juillet 2014), p. 61 du fichier2
« total 186,4 100,0 % 144,6 100,0 % »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
0f411aaab2ae
activite.etp_intensif.20251 028 équivalents temps plein redéployés vers l'accompagnement intensif des usagers (fin 2025)fait publiéCour des comptes (avril 2026), p. 77 du fichier1
« 2025, des gains d’ETP ont été réalisés à hauteur de 2 360, dont 1 028 ont été redéployés vers l’accompagnement intensif des usagers. »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
b7d8fa1a1641
beneficiaires.cve.200740 000 demandeurs d'emploi ayant bénéficié de Cap vers l'entreprise (ANPE) (2007)fait publiéAssemblée nationale, commission des finances (rapporteur Christophe Castaner), avec en annexe le rapport de la Cour des comptes (juillet 2014), p. 171 du fichier2
« Près de 40 000 demandeurs d’emploi indemnisés et non indemnisés en ont bénéficié en 2007 dans six régions »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
3271af011da9
beneficiaires.cve.2009_201160 000 demandeurs d'emploi accompagnés par Pôle emploi dans Cap vers l'entreprise (1er septembre 2009 au 31 décembre 2011)fait publiéDares (ministère du Travail) et Pôle emploi (direction des études et de l'évaluation) (janvier 2013), p. 7 du fichier3
« entre le 1er septembre 2009 et le 31 décembre 2011, 189 000 demandeurs d’emploi ont été pris en charge dans le cadre de la prestation Trajectoire emploi et 60 000 demandeurs d’emploi ont été accompagnés par Pôle emploi dans le cadre du dispositif « Cap vers l’entreprise » (CVE), déployé dans huit régions. »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
94953aee5421
beneficiaires.intensif.2025650 000 demandeurs d'emploi entrés en accompagnement intensif, dont des allocataires du RSA (2025)fait publiéGouvernement (ministère chargé du travail) (avril 2026), p. 97 du fichier4
« 650 000 demandeurs d’emploi, dont des allocataires du RSA, sont entrés en accompagnement intensif en 2025 »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
ab45649a50ab
beneficiaires.opp.200737 130 allocataires de l'assurance chômage ayant bénéficié de l'accompagnement renforcé sous-traité par l'Unédic (2007)fait publiéAssemblée nationale, commission des finances (rapporteur Christophe Castaner), avec en annexe le rapport de la Cour des comptes (juillet 2014), p. 170 du fichier2
« 37 130 allocataires ont bénéficié de cet accompagnement en 2007 sur le territoire de 15 Assédic. »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
3c86415d5b23
beneficiaires.renforce.2023839 962 demandeurs d'emploi suivis dans la modalité « renforcé » (novembre 2023)fait publiéInspection générale des finances (IGF) et Inspection générale des affaires sociales (IGAS) (avril 2024), p. 108 du fichier5
« la MSA « suivi renforcé » concernait 839 962 demandeurs d’emploi (14 %) »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
24bce4bbd70e
beneficiaires.renforce_interne.2013132 930 demandeurs d'emploi bénéficiant d'un accompagnement renforcé réalisé en interne par Pôle emploi (1er septembre 2013)fait publiéAssemblée nationale, commission des finances (rapporteur Christophe Castaner), avec en annexe le rapport de la Cour des comptes (juillet 2014), p. 135 du fichier2
« 132 930 demandeurs d’emploi bénéficiaient d’un accompagnement renforcé réalisé en interne : ils représentaient seulement 6 % de l’ensemble des demandeurs d’emploi affectés aux portefeuilles des conseillers référents »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
58e0424d9835
beneficiaires.tra.2009_2011189 000 demandeurs d'emploi en difficulté d'insertion pris en charge dans la prestation Trajectoire emploi (opérateurs privés) (1er septembre 2009 au 31 décembre 2011)fait publiéDares (ministère du Travail) et Pôle emploi (direction des études et de l'évaluation) (janvier 2013), p. 7 du fichier3
« entre le 1er septembre 2009 et le 31 décembre 2011, 189 000 demandeurs d’emploi ont été pris en charge dans le cadre de la prestation Trajectoire emploi et 60 000 demandeurs d’emploi ont été accompagnés par Pôle emploi dans le cadre du dispositif « Cap vers l’entreprise » (CVE), déployé dans huit régions. »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
f1a56e896baa
resultat.emploi_8_mois.cve43 % : part des bénéficiaires en emploi ou créateurs d'entreprise huit mois après le début de l'accompagnement (demandeurs d'emploi en difficulté d'insertion entrés dans Cap vers l'entreprise (Pôle emploi) en novembre 2009 ou mars 2010, répondants à l'enquête, huit mois après l'entrée)fait publiéDares (ministère du Travail) et Pôle emploi (direction des études et de l'évaluation) (janvier 2013), p. 44 du fichier3
« 43 % des demandeurs d’emploi ayant bénéficié d’un accompagnement CVE par Pôle emploi sont en emploi ou ont créé leur entreprise contre 38 % de ceux qui ont bénéficié d’un accompagnement Trajectoire emploi (TRA) par un opérateur privé »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
e0dd428d37c6
resultat.emploi_8_mois.tra38 % : part des bénéficiaires en emploi ou créateurs d'entreprise huit mois après le début de l'accompagnement (demandeurs d'emploi en difficulté d'insertion entrés dans Trajectoire emploi (opérateurs privés) en novembre 2009 ou mars 2010, répondants à l'enquête, huit mois après l'entrée)fait publiéDares (ministère du Travail) et Pôle emploi (direction des études et de l'évaluation) (janvier 2013), p. 44 du fichier3
« 43 % des demandeurs d’emploi ayant bénéficié d’un accompagnement CVE par Pôle emploi sont en emploi ou ont créé leur entreprise contre 38 % de ceux qui ont bénéficié d’un accompagnement Trajectoire emploi (TRA) par un opérateur privé »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
edd975489d79
effet.emploi_accompagnement_prive.behaghel-crepon-gurgand-2014+0,042 probabilité de sortie des listes vers l'emploi (0,042 = 4,2 points de pourcentage), sur 6 mois (demandeurs d'emploi nouvellement inscrits et indemnisables au moins 365 jours (flux indemnisable), toutes zones, tirés au sort en 2007-2008 ; effet sur ceux qui sont entrés dans le programme privé)fait publiéIZA – Institute for the Study of Labor (série Discussion Papers) (avril 2012), p. 52 du fichier7
« Within 6 months 0.042** 0.091*** 0.076*** 0.036* (0.017) (0.029) (0.017) (0.019) »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
95ae9b43abc6
effet.emploi_accompagnement_public.behaghel-crepon-gurgand-2014+0,091 probabilité de sortie des listes vers l'emploi (0,091 = 9,1 points de pourcentage), sur 6 mois (demandeurs d'emploi nouvellement inscrits et indemnisables au moins 365 jours (flux indemnisable), toutes zones, tirés au sort en 2007-2008 ; effet sur ceux qui sont entrés dans le programme public (Cap vers l'entreprise))fait publiéIZA – Institute for the Study of Labor (série Discussion Papers) (avril 2012), p. 52 du fichier7
« Within 6 months 0.042** 0.091*** 0.076*** 0.036* (0.017) (0.029) (0.017) (0.019) »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
38aea2a96db1
effet.emploi_prive_par_rapport_public.behaghel-crepon-gurgand-2014−0,057 probabilité de sortie des listes vers l'emploi (différence entre les effets des deux programmes), sur 6 mois, par rapport au programme public d'accompagnement renforcé de l'ANPE (Cap vers l'entreprise) (nouveaux inscrits indemnisables des zones où les deux programmes coexistaient, tirés au sort en 2007-2008)fait publiéIZA – Institute for the Study of Labor (série Discussion Papers) (avril 2012), p. 57 du fichier7
« Difference -0.088*** -0.071** -0.056** -0.057* -0.024 -0.022 (0.027) (0.031) (0.026) (0.031) (0.032) (0.029) p-value 0.001 0.020 0.029 0.063 0.450 0.459 »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
972ef7d7552d
effet.emploi_prive_par_rapport_public.dares-pole-emploi-2013−6,1 points de taux d'emploi, sur 18 mois, par rapport à l'accompagnement renforcé de Pôle emploi (Cap vers l'entreprise) (demandeurs d'emploi en difficulté d'insertion entrés en novembre 2009 ou mars 2010 dans Trajectoire emploi (opérateurs privés) ou Cap vers l'entreprise (Pôle emploi), répondants à l'enquête)fait publiéDares (ministère du Travail) et Pôle emploi (direction des études et de l'évaluation) (janvier 2013), p. 46 du fichier3
« Cet écart entre OPP et Pôle emploi s‘accroît à 13 et 18 mois pour atteindre 6,1 points à 18 mois. »
deux relevés concordants, ancrée à la page citée
07148ee5e01f

Citer cette fiche

Prisme, rubrique Dépenses publiques, « Accompagnement renforcé des demandeurs d'emploi », fiche mise à jour le 23 octobre 2026, https://www.prisme-donnees.fr/depenses-publiques/dispositifs/accompagnement-renforce-demandeurs-emploi.

Une erreur ? Signalez-la : la correction est inscrite au journal des corrections.